Société d'Horticulture du   

                          Pays d'Auray

LES RAVAGEURS DES VIVACES ET ROSIERS

 

RAVAGEURS

Plantes le

plus souvent attaquées

Symptômes

Conditions favorables

Epoques

d’invasion

Moyens de lutte et traitement

Pucerons

Petits insectes de 1 à 2 mm gris, verts ou bruns qui sucent la sève des jeunes pousses tendres. Ils rejettent un miellat riche en sucre qui fait le régal des fourmis

Rosiers

Dahlias

Iris de Sibérie…

 

Feuilles parfois déformées ou ratatinées.

Colonies de pucerons sous les feuilles.

Chaleur légèrement humide.

Excès d’azote.

D’avril à septembre (mais surtout au printemps)

Protection des Coccinelles et punaises.

Pyréthrines naturelles

Pyrimicarbe (non toxique)

Cyperméthrine

Bifenthrine

Tau-fluvalinate (systémique)

Aleurodes

 

Minuscules mouches blanches qui piquent les feuilles et sucent la sève. Risque de fumagine  (champignon noirâtre) qui asphyxie la plante.

Plantes en serres et vérandas : fuchsias, œillets…

Colonies de mouches blanches sous les feuilles.

Revêtement possible de fumagine

Jaunissement puis dessèchement du feuillage.

Chaleur humide et

atmosphère confinée .

Sous abri : toute l’année.

Au jardin : mai à septembre

Très résistant aux insecticides : Faire plusieurs traitements à quelques jours d ‘intervalle de bifenthrine, ou alternativement cyperméthrine et alphaméthrine

Limaces et escargots

Jeunes pousses de printemps.

Plantes à surveiller : hosta, delphinium…

Traces de mucus.
Feuilles rongées et percées

Surtout après une pluie.

Surtout printemps et automne

Récipients de bière.

Cendres.

Mais le moyen le plus efficace mais peu écologique reste les appâts granulés (métaldéhyde…)

Mineuses

Mouche qui dépose, au printemps, ses oeufs à l’intérieur de la feuille. L’asticot creuse des galeries au cœur de la feuille.

Chrysanthème, delphinium, rosier, ancolie dianthus, aconit, phlox, primevère, iris

Galeries sinueuses blanchâtres (plus inesthétiques que graves pour la végétation).

Hiver doux.

Présence de mauvaises herbes.

printemps

Enlever et brûler les feuilles atteintes. Traiter dès avril-mai avec un insecticide : diazinon.

Chenilles

défoliatrices

Criocère

 

 

Tenthrède

(vertes et noires. Prennent la forme d’un S)

 

Piéride

 

Noctuelles

(chenilles vertes agissant la nuit. Se réfugient au pied des plantes le jour)

Lis

 

 

Rosier, iris, ancolie, benoite, viola…

 

Giroflée, alysse

                    

Plantes à massifs et potées.

Nombreux trous dans le feuillage, parfois défoliation complète (criocère…).

 

Dégâts aussi rapides que spectaculaires

Temps doux et ensoleillé. Un printemps pas trop froid est propice aux attaques de chenilles.

Avril à septembre : criocère et tenthrède en juin.

Bifenthrine

Cyperméthrine …

Utiliser surtout Bacillus thuringiensis (Bactospéine) :une bactérie qui fabrique une toxine qu’elle libère dans l’intestin de la chenille qui meurt empoisonnée. Bien mouiller le revers des feuilles.

 

Vers du sol

Tipules : larves de « cousins »

Vers blancs : larves de hannetons

Taupins 

Vers gris : larve de noctuelles

Vivaces, bulbes…

Flétrissement, dessèchement : la plante meurt.

Les racines  et le collet sont rongés.
 

Environnement infesté.

 

 

Entretien régulier du sol.

Traitement du sol avant plantation.

Epandage d’appâts à la surface du sol dès les premiers dégâts.

Thrips

Insecte piqueur de 3 mm de long, de couleur brune qui se déplace en sautant ou en volant.

Glaïeul, dahlia, iris, fuchsia, chrysanthème…

Taches jaunâtres

Chaleur et humidité

 

Plusieurs traitements à quelques jours d’intervalle : Bifenthrine, roténone…

Ottiorrhynques

Cet insecte vit caché : larve terricole et adulte nocturne.

Aster, sedum, heuchère, phlox, pivoine, campanule… 

La larve s’attaque aux racines

L’adulte forme des encoches sur le bord des feuilles. La larve souterraine est plus nuisible que l’adulte. 

Haies servant d’abris et de nourriture pour adulte.

Terre riche en matières organiques.

A partir de mai

Bifenthrine, carbofuran, alphaméthrine…

Acariens

 

Minuscules araignées translucides ou rouges (tétranyques tisserands…) qui piquent le feuillage

Rosier, dahlia, fuchsia,œillet…

Les feuilles boursouflées deviennent jaunâtres, voire grisâtres (dessèchement rapide des rameaux).

Toiles tissées au revers des feuilles.

 

Chaleur, plein soleil, sécheresse.

Engrais trop riches en azote (préférer fumier décomposé ou compost)

A la fin du printemps quand les températures remontent et que les pluies se raréfient..

Dicofol (2 pulvérisations espacées de 15 jours). Sinon se contenter de pulvériser fréquemment d’eau le feuillage en fin de journée ou du Cyhexatin (résultats parfois meilleurs au difocol).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On pourrait ajouter les       

            Cicadelles : insectes suceurs et piqueurs, voisins des pucerons, qui s’attaquent à la sauge, la verveine...

Cicadelle écumeuse : petit insecte piqueur produisant un amas écumeux rebutant appelé « crachat de coucou ». Peu de dégâts mais

vecteur de viroses. Sur campanule, benoite, phlox, aster, rosier…

Mégachile : petite abeille poilue découpant les feuilles de rosiers en sections demi-circulaire.

Dans tous ces cas, utiliser roténone, pyréthrine, malathion…

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