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Une moniliose déclarée ne peut être enrayée efficacement.
La lutte vise à éliminer les sources de contaminations et à prévenir
l’infection en cours de végétation.
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La prophylaxie est prioritaire et doit précéder
toute lutte chimique: il est donc impératif d’éliminer les fruits
pourris tombés au sol, les momies encore fixées aux rameaux, les
rameaux morts ou portant des lésions. Ces fruits et déchets doivent
être enfouis ou brûlés, pour éviter la formation et la dissémination
des spores émises après le ramassage. Le travail du sol au pied des
arbres permet l’enfouissement de fragments végétaux pouvant héberger
les champignons.
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Lutte chimique
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traitement d’hiver: traitement aux produits cupriques
visant à détruire un grand nombre de structures d’agents pathogènes
susceptibles de sporuler et de spores hivernantes, dont les
Monilia. (le traitement doit être précoce sur les Prunus à reprise
d’activité hâtive, surtout en climat doux)
sur fruitiers à noyaux, Prunus ornementaux
stade pré floral procymidone
ou
stade post floral myclobutanyl
(chute des pétales) + mancozébe
ou
fenbuconazole
sur arbres fruitiers à noyaux et à pépins
traitement avant récolte mêmes molécules
(tenir compte des délais de
traitement
avant récolte)
prévoir un traitement après une chute de grêle
Plantes sensibles à M. fructigena et à M. Iaxa
Abricotier, amandier, cerisier ,cognassier, cognassier du Japon,
cornouiller, cotoneaster, Crataegus (aubépines), kaki, figuier,
laurier cerise, néflier, néflier du Japon, noisetier, pêcher. Pirus,
Malus, prunier, Prunus ornementaux (dont P. serrulata
: cerisier à fleurs japonais, P. triloba dont la forme ‘flore
pleno’), Pyracantha, vigne.
M.fruçtiqena est aussi connu sur les sorbiers, les Rubus
(dont les variétés horticoles), les myrtilles et M.laxa sur
rhododendron.
D’autres
espèces sont, en particulier, spécifiques des Éricacées, azalée et
myrtilles.
Conférence de Maryvonne
Decharme
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