- Camellia sinensis ou Thea sinensis = le théier, connu depuis 5000 ans.
- Camellia oleifera producteur d’huile, hybridé aujourd’hui pour transmettre son caractère de résistance au froid.
- Camellia lutchuensis hybridé aujourd’hui pour transmettre son parfum.
- Camellia saluenensis hybridé depuis plus de 50 ans pour transmettre sa couleur rose.
- Camellia sasanqua producteur d’huile et cultivé aussi depuis longtemps au Japon pour ses fleurs automnales et hivernales.
- Camellia reticulata cultivé depuis longtemps en Chine pour ses grandes fleurs rouges.
- Camellia japonica cultivé depuis longtemps pour ses fleurs et qui a fourni, à lui seul, sans hybridation, les deux tiers des camellias existants.
| Le Camellia japonica s’est diversifié depuis plusieurs centaines d’années en plus de 20000 cultivars officiellement reconnus, sans compter les milliers d’autres qui n’ont pas été officialisés, et sans compter les milliers d’autres qui ont été abandonnés parce qu’ils ne plaisaient pas à leurs obtenteurs ! |
Sans oublier la variété rusticana du Camellia japonica et les espèces hiemalis et vernalis, considérées comme des hybrides naturels de japonica x sasanqua.
Conférence de René Mahuas à la section “Arbustes et terre de bruyère”, le 9 avril 2005