On ne conçoit pas un jardin de 500 m² comme on le fait pour un terrain d’un hectare. Or, de plus en plus de jardins ont une surface n’excédant pas 800 m² (jardins de lotissements).
toujours travailler sur un plan à l’échelle 1/100, soit 1 cm pour 1 m
créer un dessin harmonieux dans le tracé des allées
et dans la répartition des végétaux
en gardant à l’esprit :
- aération : ne pas s’enfermer de haies (ne pas “s’enclaver”)
- prolonger la vue
- effet de masse, une cohésion dans les haies
- la facilité d’entretien
les formes doivent être
- harmonieuses
- cohérentes
- proportionnées : équilibre allées/massifs
on dessine donc les emplacements des différents espaces : allées, cour, serre, terrasse, potager, massifs…
on relie et on met en forme tout cela
on privilégie les associations minéraux/bois/végétaux
tenir compte des différences de niveaux
les contraintes peuvent donner un charme supplémentaire au jardin
observer l’environnement
il faut s’imaginer ce que cela rendra une fois terminé et dans quelques années
compléter la liste des végétaux choisis en tenant compte :
- de la forme à l’âge adulte
- du développement
- des époques de floraison
- de la couleur de floraison
- de l’architecture des plantes
- des caractéristiques particulières
- de la couleur du bois, du feuillage à l’automne
- de l’exposition favorable
- de la proportion entre persistants et caduques.
il faut remplir les espaces réservés aux plantations par :
- des feuillus
- des conifères
- des arbustes de terre de bruyère
- des vivaces
en tenant compte de leur développement futur.
tout doit être déterminé avant l’achat
les plants de structure seront des plants solides
pas de coup de cœur ni d’influence de la mode.
Les possibilités sont infinies, ne pas se planter avant de planter.
Gilles Blumstein, architecte paysagiste - Conférence à la SHPA le 10 avril 2005