Origine :
Japon
Famille :
Théacées
Caractéristiques :
Petit arbre au port étalé comme la plupart des sasanqua ( hauteur d’environ 3 m, il peut faire 2 à 3 m de large). Il n’est donc pas aussi rigide que les japonica.
Les feuilles vert sombre et brillantes sont plus petites que celles des japonica.
Floraison :
Fleur simple (comme la plupart des sasanqua) rose clair en novembre.
C’est l’une des variétés les plus parfumées.
Quelques autres variétés de Camellia sasanqua :
des rouge : ’Crimson King’, ’Bonanza’...
des rose : ’Navajo’, ’Papaver, ’Vicomte de Noailles’...
des blanc : ’Narumigata’, ’Mine No Yuki’...
Sol :
Bien drainé, légèrement acide (pas de terre de bruyère pure).
Exposition :
Les camellias sasanqua aiment le soleil (à condition que les racines restent au frais).
S’ils manquent de lumière, ils fleurissent moins bien. Ils leur faut un peu plus de chaleur l’été lors de la formation des boutons que les japonica.
Ils n’apprécient pas les vents forts et froids et les courants d’air.
Rusticité :
Très bonne.
Plutôt en mars-avril.
Ne pas planter trop profond, la motte doit être recouverte de quelques centimètres de terre.
Arroser abondamment et mulcher.
Penser à l’arrosage la 1ère année, surtout après une plantation de printemps.
Pailler le sol pour garder le sol frais l’été et protéger du gel l’hiver.
On pourra mettre, par exemple, de la fougère broyée ou des aiguilles de pin.
Il faut maintenir le sol constamment frais.
On pourra éventuellement arroser au pied et bassiner le feuillage en cas de fortes chaleurs.
Tailler après la floraison pour le discipliner (sa croissance est assez rapide). Il se taille très bien, mais il est intéressant de laisser à ’Maiden’s Blush’ sa forme naturelle souple avec ses branches arquées retombantes.
Les premiers gels d’automne qui font tomber les fleurs prématurément.
La fumagine apparaît après une attaque de pucerons et de cochenilles.
La chlorose est dû à un sol trop calcaire.
Bouturage en fin d’été
Marcottage en septembre
On peut l’utiliser en isolé (sa ramure originale est bien mise en valeur). Il en existe de superbes spécimens à Kerdalo.
Mais on peut aussi l’utiliser en haie (lui prévoir de la place).
Tapisser le pied de bulbes d’automne, en particulier de cyclamen de Naples (cyclamen hederifolium) qui fleurissent à la même époque. Durant tout l’hiver, les feuilles de cyclamen tapisseront le sol. Mais on peut l’associer à des bruyères d’hiver (Erica darleyensis) qui commencent à fleurir à la fin de sa floraison.
Il est intéressant de faire grimper une clématite, soit de printemps (macropetala ou alpina) ou d’été (hybride à grandes fleurs)
J’ai un faible pour les camellia sasanqua : ils ne sont pas raides comme les japonica et tout particulièrement ’Maiden’s Blush’. Sa floraison automnale est intéressante à une période où il n’y a pas tellement de floraisons d’arbustes.
Il se prête aussi bien à une culture en isolé que mélangé à d’autres arbustes dans une haie au soleil.
J’ai toujours trouvé, en général, le port du camellia japonica guindé et le feuillage triste car trop sombre.
Les sasanqua me semblent plus naturels. Mais c’est une affaire de goût !